Guide Ultime pour adopter le Look Peaky Blinders

Histoire de la Mode, Style Vestimentaire -

Guide Ultime pour adopter le Look Peaky Blinders

de lecture - mots

 La série Peaky Blinders a captivé le public du monde entier avec des récits palpitants et véridiques sur la vie du gang criminel de Birmingham. Cette série a ressuscité un regain d'intérêt pour les vêtements masculins des Années Folles. Plongez avec nous dans l'univers de Peaky Blinders : drame familial sanglant, amour, loyauté et violence

Le personnage presque mythique de Thomas Shelby a pu atteindre sa classe stratosphérique notamment grâce aux tenues qu'il porte. Dans les éléments qui composent ces tenues, on peut compter : 

Dans cet article, nous allons voir avec vous comment imiter les tenues de Thomas Shelby, via la mode Vintage des années 20.


"By order of the Peaky Blinders !" 

 

1. L'Histoire vraie des Peaky Blinders.

A. Le créateur de la série de la BBC en parle.

 Le créateur et scénariste de la série se nomme Steven Knight. Cet homme nous raconte que pour la série, il s'est basé sur le passé de ses propres parents. Originaires du quartier de Small Heath en Angleterre, à Birmingham, c'est le quartier où se déroule toutes les aventures de Thomas Shelby et de son équipe. Steven Knight, en écoutant les histoires que ses parents lui racontait lorsqu'il était petit, avait l'impression d'entendre les contes d'un autre monde, ceux d'une époque révolue ; alors même qu'il résidait dans la même ville que ses parents. Tout avait changé, en quelques années à peine. "Leurs mots prenaient vie dans mon esprit". Sur les photos, on peut voir les membres véritables du gang des Peaky Blinders, prises vers 1920. De gauche à droite : Henry Fowler, Ernest Bayles, Stephen McHickie, Thomas Gilbert. On ne connaît pas le personnage tout à droite, qui ne faisait pas parti des membres du gang. 

 Une loi bien étrange régnait dans les sombres ruelles de Birmingham à cette époque, dans les années 1920. Un groupe de personnages sans scrupules, sentant l'alcool et le tabac, y œuvrait dans l'ombre, au rythme des boums et des bangs et des coups de marteau provenant d'usines d'armes et de construction automobile, qui fonctionnaient 24h sur 24, 365 jours par an et recouvraient toutes les rues de la ville de cendres. 

 Voici son témoignage. "À l'âge de 9 ans, ma mère jouait les coursiers pour un bookmaker. En ce temps-là, il n'était pas rare que des enfants soient chargés de récupérer les mises, car les paris sous le manteau étaient illégaux et les bookmakers savaient que les enfants risquaient moins d'être arrêtés.

Ma mère traversait Little Green avec un panier à linge et les parieurs y jetaient leurs mises, généralement quelques pièces de monnaie enveloppées dans un morceau de papier sur lequel étaient écrits le nom du cheval et leur propre nom de code. Elle transportait les rêves et les espoirs des pauvres gens jusqu'à la maison de jeu clandestine de Tucker Wright, après avoir contourné son chien féroce maintenu par une chaîne et enjambé des dizaines de bouteilles de bières cassées."

 "Son père (mon grand-père) était l'un des meilleurs clients de Tucker Wright et il envoyait souvent ma mère apporter son unique veston chez le prêteur sur gages afin d'avoir de l'argent pour parier. Lorsque ses chevaux perdaient, il allait jouer du piano et chanter au Garrison Pub, en échange de quelques pintes de bière et de verres de whisky qui lui permettaient d'oublier combien il avait perdu. Certaines des histoires que l'on m'a racontées se limitaient à des images, semblables à des scènes de film. Comme la fois où mon père a reçu l'ordre de traverser Small Heath pour apporter un message à ses oncles.

Si mon père est issu d'une longue lignée de bateliers, ses oncles étaient des bookmakers et des gangsters célèbres. Mon géniteur avait alors 8 ans et son père l'envoyait transmettre à ses oncles un message griffonné sur un bout de papier. Mon père s'y rendait en courant, pieds nus sur les pavés. Il avait peur, car ces hommes et leurs associés étaient connus à travers toute la ville sous le nom de Peaky Blinders. Leur nom, que l'on pourrait traduire par "les aveugleurs à visières", viendrait du fait qu'ils cachaient des lames de rasoirs au niveau de la visière de leur casquette, se servant de celle-ci comme une arme d'attaque. Les historiens prétendent que l'expression "Peaky Blinders" a disparu au début du 20ème siècle, mais tous les membres de ma famille m'ont assuré qu'elle était restée en usage jusqu'aux années 1930.

Ils étaient eux-mêmes des Blinders de la tête aux pieds, ou plutôt de la casquette à visière jusqu'à leurs bottes noires et luisantes. J'ai constaté à plusieurs reprises que les livres d'Histoire ne constituent pas une source fiable lorsqu'il s'agit de la classe ouvrière, car les gens ne prenaient pas la peine de coucher leurs activités sur du papier. En revanche, je crois les écris transmis de génération en génération, les souvenirs et bien entendu, les journaux et les rapports judiciaires."

B. Un témoignage de la classe ouvrière anglaise des années 20.

  Les Peaky Blinders, ou les Aveugleurs à Visière, ont donc bel et bien existé. C'étaient des caïds qui se partageaient les ressources déjà peu nombreuses de la petite ville de Birmingham. Le quartier dont parle Steven Knight était un quartier très pauvre. Grâce à des auteurs comme Jack London, avec son livre "Le Peuple d'en Bas" par exemple, on sait à quel point la misère était présente chez l'ouvrier européen moyen du début du 20ème siècle.

Faim, alcoolisme, violence et maladie faisaient malheureusement partis du quotidien des gens. Pour régner, il ne fallait pas faire de cadeaux. Les Peaky Blinders s'armaient donc de rasoirs jusqu'à leur casquette, mais pas que - dans les plis de leurs chemises se trouvaient également des lames tranchantes, dans leurs cravates, au fond de leurs chaussures cirées et même dans le cuir de leurs vêtements.

Armés jusqu'aux dents. Le père de Steven Knight lui a raconté cette histoire lorsqu'il avait 9 ans - forcément, cela a beaucoup marqué le petit garçon qui l'était. Au point d'inspirer des années plus tard l'homme qu'il était devenu. 

 Dans cet univers rempli de crimes sanglants, de violence, de fumée, d'industrialisation, de vapeurs alcoolisées, de notes jouées sur un piano, d'équitation et de paris équestres perdus... Voilà comment sont nés les Peaky Blinders. Ils retranscrivent le témoignage indirect de nos aïeux, de ceux qui proviennent d'époques à jamais révolues et qui ne reviendront pas. 

 Même les personnages s'inspirent de personnages réels ayant vécu à cette époque. Steven Knight nous dit à ce propos : "Jimmy Jesus battait le pavé pieds nus pour évangéliser les foules. Les enfants le pourchassaient, convaincus qu'il était le seul homme couleur d'ébène au monde. Un autre individu, Tommy Tank, entrait dans des colères aussi imprévisibles que dévastatrices, et pouvait mettre à sac un bar entier.

Des hommes ayant perdu la vue à la guerre marchaient les uns derrière les autres, la main posée sur l'épaule du précédent. Certains pubs ouvraient jusqu'à 6h du matin afin que les ouvriers puissent vider quelques pintes avant de rejoindre l'usine ; les hommes y étaient payés en bière, ils nettoyaient leurs machines à la bière. Ils vivaient, pour ainsi dire, de bière." 

 La vie en 1920 était folle, cruelle, et incroyable. 


"Moi, je ne paie pas mes costumes : le tailleur me les offre ou il perd sa boutique..."  

 

2. La tenue complète des Peaky Blinders, décryptage. 

 A. Costumes 3 pièces et lames de rasoirs : la création du look Peaky Blinders.

  La série des Peaky Blinders a eu un impact étonnant sur le monde et le milieu de la mode. Alors que l'on pensait qu'en 2020 s'en était fini de toutes ces "contraintes" liées au port du costume, on peut voir que le public a finalement été séduit par la mythologie envoûtante des années 20. 

On peut voir des salons de coiffure proposer la "coupe Peaky Blinders", de grandes enseignes vestimentaires abordent en vitrine des mannequins vêtus de pantalons fuselés, de chemises à col rond, de manteaux de tweed et de lourdes bottes en cuir très stylisées. La marque de vêtement de David Beckham, "Kent & Curwen", a même dévoilé une gamme de vêtements et de casquettes plates sous le nom de la marque "Garrison Tailors", en partenariat avec la production de Peaky Blinders.

 De nombreux éléments visuels de la série sont évidemment encrés dans un contexte historique. L'idée du créateur de la série Steven Knight était de créer des "personnages plus grands que nature". Tout ce que les personnages portent, toutes les tenues qu'ils mettent, sont directement inspirés des vrais tenues que portaient nos aïeux. Comme nous l'avons souligné dans notre article sur la mode des années 20, les gangsters apportaient une attention toute particulière à leur look, en 1920. Steven Knight déclare à ce propos : "Les gens avaient un look d'enfer à l'époque. Les gangsters dépensaient tout leur argent dans leurs habits. À l'époque où se déroule Peaky Blinders, tous les gamins cherchaient à avoir l'air plus âgés, à faire plus hommes. Ils achetaient leur premier costume à 15 ans avec l'espoir de le garder pendant plus de 10 ans." 

 Dans la série, l'évolution des vêtements des Peaky Blinders change. Ils portent de plus beaux costumes au fur et à mesure que leurs affaires deviennent légales. Cet avancement démontre leur ascension sociale

 Du côté des femmes également, la mode des années 20 était en matière de création beaucoup plus recherchée que ce que l'on voit à présent. Porter une robe, c'était pourtant les savoirs-faire et la "patte" de la couturière qui était derrière. Broderies, strass, paillettes, dentelles, nœuds.. Ce look est bien retranscrit dans le personnage de Polly Gray notamment. Les coiffures et les tenues vues à l'écran reflètent les looks "courants" de la classe populaire, puis aisée de l'époque. 

 B. Le costume des Peaky Blinders. 

Thomas Shelby porte le même style de costume durant la quasi totalité de la série. On remarque néanmoins des petits changements au cours des 2 dernières saisons. L'intrigue de Peaky Blinders se déroule en 1919.  Les hommes de Birmingham adoptent un look se situant à mi-chemin entre l'époque Edwardienne et le style des Années Folles. Leurs tenues sont fréquemment composées par : des pantalons cigarette à taille haute, auxquels ils rajouent un petit ourlet juste au-dessus de la cheville.

Un manteau long, souple, bien coupé et dans un tissus résistant, ample et droit. En dessous, un gilet croisé à 5 ou 6 boutons assortis. Les hommes de cet époque avaient du goût. Peaky Blinders dépeint un monde où le confort n'était pas encore ce que l'on recherchait à travers l'habillement. On préférait penser à l’élégance. Aujourd'hui en 2020, ce serait plutôt l'exact inverse. 

Si l'on suit l'intrigue de la série, on peut voir que les habitants les plus pauvres de Birmingham portent des vêtements d'occasions. Les vêtements d'occasions ne permettent pas forcément de créer des tenues assorties. Thomas Shelby est un homme issu d'une classe modeste, mais ses activités illégales lui permettent de disposer d'un certain capital. Ainsi, il jouait de son nom, de son gang et de son pouvoir pour se vêtir au-dessus de la moyenne. 

 


"Je n'ai pas trahi ma classe. Au contraire, je suis le parfait exemple de ce qu'un homme du peuple peut accomplir."

 

Thomas Shelby s'habille habituellement avec un costume en tweed gris. On peut aussi le voir dans certains épisodes avec un costume de laine bleue. Les costumes teints de bleu sont devenus très populaires vers 1924 (dans la série, à partir de la saison 3). Cette mode provient du fait que l'on désirait "casser" avec les traditions de l'après-guerre ; porter de vieilles couleurs mornes

Parmi les autres costumes portés par Shelby et sa bande de loubards, on en retrouve en laine brune, bleu à carreaux, bleu à rayures, ou en tweed dans des couleurs terreuses (vert et brun). Les costumes noirs étaient portés pour les enterrements, et symbolisaient le deuil. Dans l'Angleterre et l'après-guerre, le noir et les couleurs vives étaient proscrites. On célébrait la fin de la guerre au quotidien, les années noires étaient derrière (pensait-on). 

 

Collection de Costumes 3 Pièces Vintage

 

Pour adopter un look Vintage inspiré de la saison 2-3-4, lesquelles se déroulent entre 1924 et 1926, votre costume doit être composé d'un pantalon avec des jambes larges, doublé d'une veste ample. Le veston porté avec le costume doit être court, car le pantalon, qui tient avec des bretelles, remonte jusqu'à la cage thoracique. La mode masculine des années 20 est pensée pour avoir une grande liberté de mouvement

Mais pour atteindre la classe absolue cher lecteur, n'oubliez pas votre montre à gousset ! Accrochée au niveau du 3ème bouton, elle est rangée dans la poche située à gauche du veston. C'est l'accessoire qui fait tout, celui qui pose les frontières entre le début du 20ème siècle et le début du 21ème. Si vous ne portez pas de veston, vous pouvez accrocher la chaîne de votre montre à gousset à la ceinture, et la glisser dans la poche de votre pantalon. Très 19ème siècle, gentleman et "Monsieur" comme effet. 

Les montres à gousset sont souvent plaquées or ou cuivre. Si vous n'avez pas les moyens, vous pouvez opter pour une plaquée faux or ou faux cuivre, personne ne saura faire la différence ! La plupart des montres de l'époque avaient un cadran blanc, accompagnées d'une inscription (prénom et nom, devise, mots religieux, mots doux...) 

Le pantalon du costume s'élevait donc très haut sur la taille, se déployant sur la hanche. Forcément, l'entrejambe du pantalon était profonde, ouvrait sur une jambe étroite, et se terminait par un revers de deux pouces autour de la cheville. La longueur relativement courte du pantalon permettait aux hommes d'afficher leurs bottes, soulignant ainsi leurs pas (comme Michael Jackson). Progressivement, le pantalon s'est abaissé jusqu'aux pieds. Dans la série, le fait que Thomas Shelby porte encore des pantalons courts souligne qu'il était un peu en retard sur les tendances de la mode de l'époque (il a d'autres choses à penser.) N'achetez que des pantalons en tissus, bannissez le jean. 

Les bretelles étaient indispensables afin de tenir l'ensemble. Elles se déboutonnaient de l'intérieur, se croisant dans le dos en forme de "Y" ou de "X". Elles étaient soit en cuir, soit en tissu rayé. 

 Cillian Murphy, l'acteur jouant le rôle de Thomas Shelby dans la série, nous déclare à ce sujet : "Je pense que ce look était assez courant, pas seulement au Royaume-Uni, mais aussi aux États-Unis. Dès qu'ils avaient un peu d'argent, les types de la classe ouvrière allaient se faire un costume, juste pour en imposer davantage.

C'était leur seule façon de couvrir d'un voile glamour l'existence misérable qui était la leur. Nous nous sommes emparés de ce look et nous l'avons emmené beaucoup, beaucoup plus loin et nous l'avons transcendé. Si on plante un costume glamour et parfaitement coupé au milieu de la crasse de l'industrieuse Birmingham, le contraste est saisissant. La casquette plate, le long manteau et le costume : c'était parfait, même si l'on ne le savait pas encore à cette époque." 

C. Les hauts des Peaky Blinders : chemises et cravates.

Le plus original à nos yeux modernes dans la série est le port constant de chemises blanches étroites. Elles sont dites "rondes", avec le col détachable. Les cols détachables sont faciles à nettoyer, ou à remplacer par d'autres cols sans avoir à racheter une nouvelle chemise (économique.) Le col rond, souvent appelé "col de club", était le col de chemise le plus prisé en 1920. Au milieu de la décennie, le col pointu classique a commencé à remplacer peu à peu le col rond.
Les cols, et les manchettes aux poignets étaient toujours blancs, jusqu'à la fin des années 1920. La chemise au niveau du torse (le "corps" de la chemise) n'était presque jamais blanche, mais colorée. Ornée de rayures verticales bleues, grises, ou même jaunes, roses, violettes, vertes. Leur coupe était large et carrée, pas de coupe cintrée ! Les manches, maintenues par des boutons de manchettes, accessoires permettant d'afficher sa richesse (boutons en or massif, en argent, etc) ou à contrario, permettant de souligner la pauvreté d'un homme.

 

On vous recommande chaudement de porter par dessus votre chemise un gilet sans manche, uni ou à motif. Favorisez les couleurs neutres et terreuses, ou alors les motifs à carreaux. Le gilet sans manche permettait non seulement de cacher les bretelles, mais également de rendre plus distinguée une tenue quelconque. Ce vêtement vous propulsera directement de l'année 2020 à l'année 1920 : en effet, les gilets sans manches sont l'une des rares choses que les hommes ne portent plus du tout au 21ème siècle.

 

Veston Vintage

 

 Les hommes portaient d'ailleurs des cravates, et des nœuds papillons. Thomas Shelby a tendance à ne porter ni l'un ni l'autre dans la série, encore un faux pas qui prouve son décalage avec le monde et son côté rebelle. On vous recommande les couleurs sombres - noir, bleu, rouge vin, bourgogne, brun...

Pour les grandes occasions, Shelby revêt une cravate Macclesfield. En réalité, les cravates des années 20 étaient plus colorées que celles que portent Shelby dans la série. Mais le costumier a préféré insisté sur les couleurs neutres ou sombres, reflétant le tempérament de Shelby. D'autres Peaky Blinders portaient aussi des cravates/nœuds papillon en polka, ou en tweed

D. Les chapeaux et les casquettes tranchantes des Peaky Blinders. 

 Tous les membres de Peaky Blinders portent des casquettes, ou des chapeaux. Et pour cause : ne pas en porter serait faire déshonneur à sa réputation. Pour la plupart, il s'agit de la fameuse casquette à 8 panneaux (ou casquette Gavroche), très prisée dans les milieux populaires de ce temps. En laine ou en tweed, c'était le chapeau qui comportait les prix les plus abordables.

Elle durait plus longtemps que les autres couvre-chefs, ce qui faisait d'elle la casquette la plus adaptée au travail manuel. Le combo costume 3 pièces/casquette Gavroche peut sembler jurer un peu, pourtant, c'était à la mode chez les jeunes de la vingtaine. En particulier dans les classes ouvrières. Les couleurs portées restaient les mêmes : grisâtres, brunâtres, ou verdâtres. Les hommes appartenant aux classes les plus riches portaient des chapeaux de feutre, comme le chapeau Fedora, le Hombourg, ou le Bowler

E. Les manteaux des gangsters classes des années 20. 

 Thomas Shelby adopte un style assez dépassé, avec des vestes de velours noirs, des revers à picots modérés, et une taille assez proche du corps. Encore une façon de souligner le caractère du personnage. Si l'on veut être plus réaliste par rapport à l'Histoire, les manteaux des années 20 étaient ceux qui privilégiaient les coupes droites, les revers larges voir surdimensionnées, munis de grandes poches, avec non pas une mais deux rangées de boutons (afin d'attacher le manteau).

Les couleurs étaient toujours les mêmes, allant du brun, au gris. Vous pouvez aussi pencher pour un trench coat, classique du Vintage qui a toujours su faire ses preuves.

F. Les souliers vernis des Peaky Blinders.

  Si vous souhaitez porter les mêmes souliers que Thomas Shelby, il faudra vous munir d'une paire de bottes en cuir avec lacetsnoires ou brunes, disposant d'une semelle épaisse. Dans les années 1920, les chaussures d'hommes d'affaires étaient similaires, simplement avec une semelle qui plus fine. Thomas Shelby portent des bottes à lacets bicolores brunes la plupart du temps. Pour les grandes occasions, on favorisait les beaux souliers noirs vernis. Vous pouvez de même agréer pour des chaussures classiques Oxford

G. La coiffure unique des Peaky Blinders.

Si au début tout le monde pouvait se moquer de la coupe des acteurs qui jouaient dans Peaky Blinders, maintenant tout le monde se l'arrache ! Cette coiffure a au moins 100 ans. Sur le tournage, nombreux sont les acteurs à témoigner de l"effet magique" de la coupe de cheveux. Une fois leurs cheveux coupés, ils se métamorphosent en leurs personnages.

Cillian Murphy DEVIENT littéralement Thomas Shelby. Finn Cole, qui joue Michael Gray dans la série, nous confie sur les coupes de cheveux : "C'est la coupe de cheveux qui me fait rentrer dans mon personnage, à vrai dire. Je me sens totalement différent dès que la coupe est terminée. J'en ai conscience et le style qu'a imaginé Loz représente parfaitement les Peaky Blinders pour moi. C'est ça qui a parachevé mon look : la coupe est très propre, il y a beaucoup de Gomina et j'ai les cheveux rabattus en arrière. Ce qui est dingue, c'est que je n'arrête pas de croiser des gens dans la rue avec cette coupe. Elle est très populaire.

 Elle se compose d'un dégradé à blanc sur les côtés, et laisse la longueur sur le haut du crâne. Une coupe texturée, avec ou sans frange, undercut porté long en arrière, ou une raie, comme pour Finn. 


"L'instant présent : la minute du soldat. Au combat il n'y a rien d'autre. Tout ce qui arrive après n'est rien. Rien en comparaison de cette minute-là." 

 


Laissez un commentaire

Veuillez noter que les commentaires doivent être approuvés avant d'être affichés

Newsletter

Recevez nos articles dans votre boite email.